Appel de la coordination nationale des comités d’initiatives pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

1 juillet 2008

Le Nouveau parti anticapitaliste est en marche !

Nous sommes des milliers de travailleur-s-es, des villes et des campagnes, avec ou sans emploi, avec ou sans papiers, des jeunes, des retraité-e-s, des précaires, des militant-e-s politiques, associatifs, syndicaux, nouveaux ou anciens, en train de concrétiser ce projet.

Il regroupe aujourd’hui plus de 300 comités et la dynamique se renforce. Elle est le résultat d’une prise de conscience : on ne peut plus laisser faire un système capitaliste mondialisé qui conduit le monde dans le mur ! Entré dans une crise économique, financière, énergétique, alimentaire dont nul ne peut prédire les conséquences, ce système met plus que jamais la seule recherche du profit au centre de ses décisions au mépris de millions de vies. Les grands équilibres écologiques sont menacés. Parce qu’il est à la source du problème, le capitalisme, comme tous les systèmes productivistes, est incapable d’y apporter une solution. Dans un monde où les inégalités se creusent, les émeutes de la faim se généralisent, conséquence de la politique des grandes puissances impérialistes, des institutions à leur service (FMI, OMC…) et de la spéculation honteuse sur les produits de première nécessité. La guerre « sans limites » décrétée par Bush et ses alliés dont la France, étend ses horreurs à travers le monde.

Ici, Sarkozy et le Medef multiplient les attaques qui traduisent l’arrogance des puissants. Rarement la politique de la droite a été aussi ouvertement agressive envers l’immense majorité de la population. Rarement les possédants, les actionnaires, le patronat se sont montrés aussi avides de profits au mépris du bien-être élémentaire des populations. Oui, l’exaspération est partout, contre la mise en cause des acquis, des solidarités, des services publics, la difficulté à « joindre les deux bouts », contre la dégradation des conditions de vie et de logement, le racisme et les discriminations, les politiques sécuritaires… Il ne faut pas gaspiller les potentialités de cette exaspération en se prêtant au jeu de dupes du « dialogue social » avec le gouvernement, par la division, les journées de grève saucissonnées, secteur après secteur. Ici et maintenant, nous pouvons réagir ! Un « tous ensemble » déterminé et unitaire, la généralisation des luttes et des grèves, voilà ce qu’il faut pour battre le gouvernement et ses contre-réformes !

Pour peser dans ce sens, il faut regrouper nos forces dans un parti qui ne lâche rien, n’abandonne personne. Il n’est pas possible de rassembler dans un même parti ceux qui veulent en finir avec le capitalisme et ceux qui s’en accommodent. Il n’est pas possible de rassembler dans un même gouvernement ceux qui défendent les droits des travailleurs et ceux qui défendent le pouvoir des actionnaires, ceux qui veulent rompre avec les politiques libérales et ceux qui les mettent en pratique, ceux qui veulent construire une Europe des travailleurs et les plus zélés artisans de l’Europe de la libre concurrence et du profit. C’est pourquoi nous voulons un parti totalement indépendant du Parti socialiste, un parti qui défende jusqu’au bout les intérêts de tous les exploité(e)s.

Nous vous appelons à construire toutes et tous ensemble une gauche qui ne renonce pas, une gauche de combat, anticapitaliste, internationaliste, antiraciste, écologiste, féministe, révoltée par toutes les discriminations. Pour changer le monde, il nous faut un parti qui se bat jusqu’au bout contre le système, pour la transformation révolutionnaire de la société. La gauche que nous voulons doit s’organiser à l’échelle internationale et notamment européenne, être présente aux élections sans jamais oublier que ce sont les mobilisations sociales, culturelles et écologistes qui imposeront le changement.

Avec la mémoire des expériences passées, nous allons élaborer ensemble, en prenant le temps du débat, une nouvelle perspective socialiste démocratique pour le 21ème siècle. Nous n’avons pas de modèle, et surtout pas les régimes prétendument « communistes » du siècle dernier, mais nous avons des objectifs. En finir avec la dictature que le capital impose à l’économie et à la société toute entière, pour construire la démocratie la plus large que l’humanité ait jamais connu, où la « main invisible du marché » sera remplacée par des décisions collectives.

Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir répondre à ce défi. Individus, équipes militantes, courants politiques révolutionnaires, libertaires, communistes, socialistes, écologistes, antilibéraux, continuons à nous rassembler !… Dans son village, son quartier, son entreprise, son lieu d’étude, chacune, chacun peut et doit apporter, à son rythme, sa pierre à la construction de cet outil pluraliste et démocratique. La réussite est à notre portée.

En avant !

Saint-Denis, le dimanche 29 juin 2008.

Adresse aux syndicats, associations et partis de Creuse

4 juin 2008

Cher ami, cher camarade,

Salaire, retraite, pouvoir d’achat, protection sociale, services publics, 35 heures, code du travail, OGM, traité européen « simplifié », chasse aux sans-papiers… depuis le début de son mandat, N. Sarkozy et son gouvernement n’ont de cesse d’agresser brutalement le monde du travail, et l’ensemble de la population au mépris de la démocratie et des aspirations populaires.

L’objectif est clair : profiter de sa victoire électorale pour infliger une défaite sociale et idéologique au monde du travail, satisfaire les exigences du MEDEF et rendre tout changement vers une politique de justice sociale encore plus difficile.

Dans de nombreux secteurs, des luttes s’organisent pour contrer cette politique dévastatrice : contre les franchises médicales et la destruction de l’hôpital public, l’Éducation nationale et la baisse de l’offre scolaire, EDF et GDF, les transports fret et passager, les marins pêcheurs et les agriculteurs, les salariés d’AMIS et de Dagard, la DGCCRF, etc.

Malheureusement leur dispersion ne permet pas de s’opposer efficacement aux contre-réformes libérales voulues par le gouvernement. Et pourtant il y a urgence : si N. Sarkozy arrive à imposer sa politique, les conditions de vie de l’immense majorité de la population vont considérablement s’aggraver, le découragement et la résignation s’installer.

Seule la convergence des luttes pour un mouvement déterminé et prolongé est en mesure de faire reculer le pouvoir.

Il nous semble indispensable que toute la gauche sociale et politique prenne ses responsabilités et se donne les moyens de s’unir pour amplifier les résistances et organiser le tous ensemble.

Dans cet esprit, nous vous proposons d’appeler ensemble à une réunion (publique) le 10 juin à 18 h.

Comité d’initiative creusois pour un nouveau parti anticapitaliste

Copie à :

2C2A, ATTAC, CFDT 23, CG 23, CGT 23, CGT Santé, Collectif anti enfouissement des dechets nucléaires, Collectif du 29 mai, Confédération Paysanne, Convergence Creuse, Creuse Citron, FA, FCPE, FO 23, FSU 23, Gablim, LDH 23, Les Verts 23, Lycéens, Mouvement de la Paix, MRAP, PCF 23, Politis, PRS 23, PS, SE-UNSA, SNES 23, SNUIPP 23, Solidaires, UNSA

Pour un premier mai de lutte contre Sarkozy-Fillon !

4 mai 2008

Télécharger le tract LCR 23 1er mai – recto

Sarkozy a confirmé « en direct de l’Elysée », qu’il continuerait ses attaques anti-sociales ! Il n’y a que le ton qui a changé. Sarkozy a admis qu’il avait fait des « erreurs ». Mais ces « erreurs », ce n’est pas d’avoir pris des mesures réactionnaires, c’est de ne pas avoir su bien « communiquer » pour les faire accepter !

Le bal des hypocrites !

Après la gifle des municipales, c’est une façon de reconnaître que la rafale de mesures brutales (suppression du paiement par l’État de la carte de transports « famille nombreuse », remise en cause du remboursement des frais de lunettes par la Sécu, nouvelles mesures contre les chômeurs) passe mal ! C’est face à ce mécontentement que Sarkozy fait profil bas, soutenu par Fillon qui a lui aussi admis sa « part d’erreurs ». Un concert d’hypocrisie pour justifier la continuation de la même politique !

L’annonce du financement du Revenu de Solidarité Active (RSA, destiné aux allocataires du RMI ayant retrouvé un travail), par une diminution du financement de la prime à l’emploi (dont bénéficient les salariés payés au SMIC), résume sa conception de la répartition des richesses : prendre aux pauvres pour redonner une misère aux plus pauvres.

Et pendant ce temps, Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH, pourra continuer à percevoir, ses 4,2 millions d’euros annuels de salaire !

Politique réactionnaire !

Les lycéens et les enseignants continuent à se mobiliser, dans la rue, malgré l’obstacle des vacances scolaires. Mais Sarkozy a annoncé qu’il maintiendrait les suppressions de postes d’enseignants ! Les travailleurs sans-papiers se mobilisent et font grève pour être régularisés ? Il continue à surfer sur les préjugés anti-étrangers d’une grande partie de son électorat et fait mine de confondre « naturalisation » et « régularisation » pour refuser une « régularisation massive » !

Il a confirmé que la durée de cotisations des retraites sera bien portée à 41 ans à partir de 2012. Cela ne veut pas dire que le taux d’emploi des « seniors » sera augmenté ; ce qu’il veut avant tout, c’est faire baisser le montant des pensions : une partie des futurs retraités sera menacée de rejoindre les 4 millions de personnes (6,6 % de la population de ce pays) qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, 681 euros mensuels !

Face à Sarkozy et au MEDEF, la lutte sociale et politique !

Le problème pour Sarkozy-Fillon, c’est que leur politique continue à susciter une opposition sociale ! Le développement des grèves pour les salaires dans les secteurs du privé (Coca Cola, La Redoute), la grève des sans-papiers, les appels à la grève le 15 mai, dans l’Éducation nationale, des syndicats enseignants et lycéens , dans la Fonction publique, à la même date, contre les dizaines de milliers de suppressions d’emplois, montrent que si la riposte n’est pas encore à la hauteur des attaques, l’esprit de résistance à la politique de Sarkozy et du MEDEF est toujours bien vivant ! Dans ce contexte, le premier mai doit être un encouragement aux luttes en cours et à celles qui se préparent contre la politique du gouvernement.
En espérant que le mois de mai 2008 apportera un démenti cinglant à Sarkozy, qui veut en finir avec mai 68 et son esprit de révolte !

Le 28 avril 2008

Tous ensemble !

4 mai 2008

Télécharger le tract LCR 23 1er mai – verso

Quatre mois après avoir donné 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches, Nicolas Sarkozy a présenté, le 2 avril dernier, son plan de « modernisation de l’État » pour, selon lui, rétablir l’équilibre des comptes publics. Les 166 mesures présentées doivent donc permettre une économie d’environ 7 milliards d’euros d’ici 2011.

Ces mesures sont diverses : de la création des Agences Régionales de Santé à la fusion d’une trentaine de structures d’administrations centrales, les premières victimes de ces « économies » sont les services publics, qui vont subir un plan brutal de 35 000 suppressions de postes.
Tous les secteurs, comme ceux de la santé, de la justice ou de l’Éducation nationale sont attaqués. Dans l’Éducation nationale par exemple, avec près de 100 000 enseignants en moins depuis 2002, 12 000 cette année et sans doute 16 000 en moins en 2009, c’est bien un véritable plan de démantèlement du service public qui est à l’œuvre.
Ces « économies » vont mettre à mal le fonctionnement de l’ensemble des services publics et désertifier encore plus certaines régions et quartiers de toute présence sociale. Elles vont de plus aggraver le chômage, en particulier chez les jeunes. Ne pas remplacer un départ en retraite sur deux dans la fonction publique, c’est autant de jeunes laissés sans emploi.

La défense de l’hôpital public, d’un service public de l’emploi ou de l’école ne concerne pas les seuls fonctionnaires, mais les usagers que nous sommes toutes et tous. Fin 2004, l’annonce de la fermeture de quelques perceptions a déclenché une tempête qui a culminé le 5 mars 2005 à Guéret en devenant un symbole national de la lutte pour la défense et le développement du service public.

En ce printemps 2008, la déclinaison locale de la politique gouvernementale se traduit par de lourdes menaces : le BSMAT menacé de disparition tout comme le service météo, la DDASS condamnée par le projet de mise en place des Agences Régionales de Santé, l’Assurance Maladie qui pourrait suivre sans tarder, la situation périlleuse de l’hôpital de Guéret, les restrictions de postes dans l’Éducation nationale, la fermeture des agences EDF/GDF, des bureaux postaux, des dessertes ferroviaires… (liste non exhaustive)

C’est la survie de notre département qui est en jeu. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés !

S_ arkozy nous affirme qu’il n’y a pas d’argent pour les services publics alors que les rémunérations des dirigeants du CAC 40 explosent, tout comme les revenus des actionnaires.
Détruire ce qui reste de service public, c’est imposer une société encore plus inégalitaire, encore plus injuste, encore plus dure pour les plus pauvres, les plus vulnérables, les malades comme le montre les « franchises médicales »…
Toute la gauche sociale et politique dénonce la régression sociale généralisée et la casse des services publics. Il nous semble urgent de mettre en place une riposte unitaire à la hauteur des attaques car le temps nous est compté, une véritable course contre la montre a démarré contre la casse sociale.

Prenons nos responsabilités, qu’elles soient syndicales, politiques ou individuelles, pour aller dans le sens d’une véritable contre-attaque sinon le gouvernement et le MEDEF continueront à imposer LEUR société. Nous sommes à la croisée des chemins. La LCR et le comité d’initiative pour un Nouveau Parti Anticapitaliste ont décidé de prendre leurs responsabilités et appellent à un large front unitaire le plus rapidement possible. Le 1er mai doit marquer la première étape de la construction de convergences de plus en plus fortes dans les jours qui viennent en investissant la multitude de dates de mobilisations (le 6 mai avec la fin des vacances de Paris et le retour des lycéens, le 15 mai et l’appel à la grève de la fonction publique, le 18 mai et la manifestation nationale à Paris pour le service public de l’éducation, le 22 mai contre la réforme des retraites).

Nous le constatons bien, la multiplication des dates doit être utilisée pour favoriser les convergences.

Plus que jamais, un seul mot d’ordre : TOUS ENSEMBLE !

Ensemble, continuons !

24 avril 2008

Télécharger le tract au format PDF

6,82 %, c’est le résultat obtenu par la liste LCR sur le canton de la Souterraine. Ce résultat est la démonstration que l’attente est forte parmi toutes celles et tous ceux qui chaque jour souffrent de la politique de Nicolas Sarkozy.
Au final de ce scrutin cantonal, vous avez été des milliers partout en France à dire clairement votre intention de changer radicalement de politique.
La gauche libérale socialiste n’a rien fait et ne veut rien faire pour inverser la tendance et provoquer une nouvelle donne alors qu’elle détient la quasi-totalité des régions de France. Les dirigeants du PS n’ont opposé aucun contre pouvoir comme ils auraient dû le faire, c’est dire combien cette politique désastreuse leurs convient. Cette gauche là se complaît à gérer la même stratégie de casse que celle orchestrée par le tandem Sarkozy/Medef.

Mais enfin, ouvrons les yeux !

Il ne se passe pas une journée sans qu’il soit annoncé des hausses de prix, pétrole, gaz, alimentation, etc..
Il ne se passe pas non plus une journée sans qu’ici ou là soit entrepris la destruction des services publics.
Et il ne se passe pas une journée sans que des fermetures d’entreprises n’entraînent des milliers de nos concitoyens dans l’abandon le plus total et ceci au nom du sacro-saint profit. Face à tout cela, pas de réelle alternative économique, pas de perspective écologique, et pas de dynamique idéologique.

Chers amis, c’est à nous de jouer !

Parce que bien que le peuple se soit exprimé, administrant un signal fort au gouvernement Sarkozy, nous voyons que cela se traduit déjà par l’accélération de réformes qui amènent encore plus de misère. Allons-nous attendre patiemment que ces voleurs de vie nous exécutent ?
Rassemblés et encore plus nombreux, ne pouvons nous pas faire naître un autre choix politique ?

Nous, nous le croyons. Et pour cela, il nous faut participer tous ensemble à la naissance d’une nouvelle société. La plateforme de discussion du npa (Nouveau Parti Anticapitaliste) en sera le socle.

Il faut saisir cette opportunité !

La LCR a décidé de franchir ce pas si difficile pour les partis institutionnels, et souhaite offrir à vous tous une vraie perspective d’avenir.
Mais on ne peut le faire qu’avec vous dans le cadre d’un nouveau parti.
Au travers du comité d’initiative creusois nous mettrons tout à plat, les choix des stratégies, les alternatives proposées, ainsi que les modes de fonctionnement et le nom donné à ce Nouveau Parti Anticapitaliste.

Alors venez nous rejoindre, c’est maintenant !


Daniel GARGAUD, Sébastien COSSET, pour le groupe local de La Souterraine

Réunion publique à la Souterraine

24 avril 2008

La branche locale sostranienne du comité creusois pour un nouveau parti anticapitaliste vous invite le vendredi 16 mai 2008 à participer à une réunion publique, salle 4 de l’ancienne mairie.

Appel pour un nouveau parti anticapitaliste

24 avril 2008

La résistance sociale est essentielle mais les luttes ne suffisent pas. Elles sont aujourd’hui encore orphelines d’un débouché politique, d’une alternative globale et cohérente pour construire un monde plus juste.

Le capitalisme, dans une économie toujours plus mondialisée, montre toute son incapacité à répondre aux besoins sociaux et environnementaux, parce que tout simplement ce n’est pas son but. Augmenter les profits sur le dos des travailleurs, pousser le cynisme à assurer des parachutes dorés aux patrons, s’attaquer toujours plus durement aux conditions de travail et détruire méthodiquement tous les droits qu’il avait dû concéder face à la mobilisation du monde du travail, voilà le but du capitalisme.

Il est donc urgent d’ouvrir la perspective d’un autre monde, un monde de justice sociale, de liberté et de paix. Un monde où la démocratie ne s’arrêterait pas aux portes de l’économie. Un monde où la notion d’espoir collectif l’emporterait sur l’individualisme social qui laisse sur le bas de la route de plus en plus de nos concitoyens. Un monde où la coopération et le partage triompheraient de la compétition et de l’exploitation.

Ces constats soulignent la nécessité et la cohérence de l’initiative de la LCR et d’Olivier Besancenot. Créer un parti capable de proposer un autre choix de société et d’être un véritable outil pour les luttes parce que se situant au cœur d’un besoin immense de changement. Un parti qui à l’inverse de la gauche institutionnelle, refuse de cogérer ce système économique et ouvre une réelle alternative au capitalisme. Toutes ces positions sont reconnues aujourd’hui par de nombreux militants syndicaux et associatifs ainsi que par de nombreux citoyens qui disent : « qu’il est temps de prendre parti ! »

Habitantes et habitants de la Creuse, nous avons décidé de nous organiser en comité d’initiative pour construire ce nouvel outil afin qu’il devienne un espoir et une solution politique pour tous. Ce parti sera ce que nous en ferons.

Aussi, déjà dans notre département nous nous plaçons résolument dans toutes les luttes qui constituent les premiers de tous les enjeux : Comme la défense et le développement des services publics, la bataille contre la désertification sur la base d’une démocratie économique et politique ancrée sur les lieux d’habitation et de travail, de même que la promotion d’une agriculture de qualité sans OGM et respectueuse de l’environnement, ainsi encore que d’une maîtrise publique de l’eau.

Venez nous rejoindre et participer à cet élan collectif. Venez mettre en œuvre avec nous, militants de tout horizon, le comité d’initiative creusois afin de participer à l’élaboration nationale d’un nouveau parti anticapitaliste.

Premiers signataires :

Myriam BELLINE (insertion professionnelle), Jean-Renaud BERCHE (prof. à Favard, syndiqué FSU, Châtelus-le-Marcheix),Line BOULONE (ingénieur INRA), Isabelle CASTEX (Sardent), Patrice CHAUVIGNAC (ex-militant LCR, syndicaliste SUD-PTT), Evelyne COMBES (technicienne, Guéret), Sébastien COSSET (surveillant pénitentiaire et secrétaire local CGT), Hervé COTTON (LCR, syndiqué CGT), Arnaud DECHELLE (LCR, documentaliste), Marie DÉSHERAUD (élève aide-soignante), Annabelle DRONNE (LCR, AVSI, Vieilleville), Denis FRIC (Sous-Parsat), Allan GARGAUD (16 ans, lycéen à Jean-Jaurès, Aubusson), Daniel GARGAUD (agent sur équipements bureautique/informatique, syndicaliste), Sophie JALAGEAS (LCR, syndiquée Snes, Aubusson), Joël LAINÉ (LCR, conseiller mpal, Saint-Hilaire-la-Plaine), Raphaël LAINÉ (groupe jeune LCR, étudiant), Youri LEFRANC (LCR, Saint-Médard-la-Rochette), Jack LEVENEUR (jardinier, Soubrebost), Erika LEVENEUR (artiste peintre, Soubrebost), Marie MARTEEL (LCR, retraitée sécurité sociale), Roland MARTEEL (LCR, retraité PJJ), Christian NGUYEN (LCR, Collectif service public), Julien PALAYER (LCR, étudiant, Le Moutier-d’Ahun), Chantal PARELON (Thauron), Cathy PERRIER (Faux-Mazuras), Jak POTAGE (animateur culturel), Isabelle RENAUD (agent territorial, La Souterraine), Laurent RICHARD (LCR, Savennes), Sabrina SAINSON (professeur des écoles).. .